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 Oncologie NAKHIL
Spécialisé dans le traitement du cancer, le Centre d'oncologie nakhil ( qui possède un ACCELERATEUR LINEAIRE POUR RADIOTHERAPIE CONFORMATIONNELLE ET MODULATION D'INTENSITE) a été créé pour répondre à un besoin qui se révèle de plus en plus pressant sur la scène nationale mais également pour contribuer à l'amélioration de la prise en charge des patients aussi bien sur le plan de la qualité des prestations que sur celui de l'accueil, du soutien moral et de l'accompagnement. Le centre fait partie d'un groupe multidisciplinaire de cliniques et de centres qui représentent la plus large concentration de spécialités (radiologie, cardiologie, pneumophtisiologie, chirurgie, urologie, ophtalmologie, traumatologie, ...etc) et de compétences au royaume. Cette cohabitation de spécialités offre au patient des services de proximité et une communication entre spécialistes à même d'apporter au patient le traitement adéquat.
Le but de ce site est de permettre aux patients, à leurs proches et aux professionnels de santé d'accéder à une information claire et structurée sur le Centre d'Oncologie Nakhil, ses missions, les modalités de la prise en charge, ainsi qu'aux ressources humaines et technologiques mises à leur disposition pour la lutte contre le cancer.

La chirurgie ou la radiothérapie qui sont des thérapeutiques locales sont importantes pour guérir les formes oncologiques localisées, mais bien utilisées, elles peuvent apporter un soulagement important au patient même en phase palliative. De même, la chimiothérapie et les traitements médicaux qui paraissent plutôt des traitements palliatifs ont parfois un rôle curateur important, et il convient alors de les utiliser d’emblée. C’est la discussion pluridisciplinaire et l’utilisation de toutes les techniques dans un ordre raisonné qui apportent les meilleurs soins au malade .


2 CHAMBRES STERILES SONT RESERVEES à CERTAINS PATIENTS.
Médecins du service
DR EL ALAMI Omar : Oncologue
Cancérologie et Radiothérapie,Spécialiste en Cancérologie et Radiothérapie
DR EL BELGHITI Aziz : Oncologue
Cancérologie et Chimiothérapie,Spécialiste en Cancérologie et Chimiothérapie
DR KABBAJ Omar : Oncologue
Cancérologie et Radiothérapie,Spécialiste en Cancérologie et Radiothérapie
DR RAMDANI Mohamed : Oncologue
Cancérologie et Chimiothérapie,Spécialiste en Cancérologie et Chimiothérapie
DR EL GHAZI El Abbes : Oncologue
Cancérologie et Radiothérapie,Professeur de Cancérologie et Radiothérapie
 

Plateau technique
LES RADIOTHÉRAPIES QUI "SCULPTENT" LA TUMEUR :1/ R

Les progrès techniques ont permis de contourner un certain nombre de ces limitations; en particulier la limitation cutanée a disparu avec la révolution apportée au début des années 1960 par les rayonnements issus du cobalt radioactif. L'emploi du cobalt a permis d'atteindre des doses tumoricides en profondeur. L'utilisation de rayonnements de haute énergie issus des accélérateurs a grandement facilité la délivrance de doses efficaces pour les tumeurs profondes. Les progrès apparus depuis le début des années 1970 avec la contribution majeure des radiophysiciens dans les services de radiothérapie, les possibilités offertes grâce à l'informatique dans la connaissance précise de la répartition de doses, ont amené une meilleure utilisation des rayonnements et une meilleure conformation de la dose délivrée aux volumes cibles anatomocliniques renfermant les cellules tumorales.
Sont apparues depuis maintenant un peu plus de dix ans les techniques dites conformationnelles qui utilisent l'imagerie du volume cible anatomique et des organes de voisinage obtenue par scanner. La reconstruction tri-dimensionnelle permet une étude dosimétrique des volumes avec des histogrammes dose-volume.
CHIRURGIE CARCINOLOGIQUE

La chirurgie est un traitement du cancer qui consiste à exciser le cancer au complet ou en partie. La majorité des personnes chez qui on diagnostique un cancer subiront une chirurgie à un point donné durant leurs soins, qui sera pratiquée par un chirurgien de l'équipe multidisciplinaire du centre d'Oncologie Nakhil. On a recours à la chirurgie pour plusieurs raisons : établissement du diagnostic de cancer ou de son stade, traitement ou soulagement des symptômes ou des effets secondaires, par exemple lorsqu'une tumeur appuie contre un nerf ou un os.
La chirurgie peut être le seul traitement dont le patient a besoin ou on peut y ajouter d'autres traitements comme la radiothérapie et la chimiothérapie.
CHIMIOTHERAPIE ANTICANCEREUSE: HÔPITAL DE JOUR

Le cancer tue généralement en provoquant des métastases qui perturbent le fonctionnement des organes dans lesquels elles se développent (cerveau, poumon, foie …).
Quand ces tumeurs sont rapidement diagnostiquées, elles peuvent être guéries par des traitements locorégionaux (chirurgie et / ou radiothérapie).
Quand le cancer est à un stade de dissémination métastatique, des traitements comme la chimiothérapie, l'hormonothérapie ou l'immunothérapie sont employés par le médecin pour lutter contre le cancer en phase de généralisation.

Principe et but de la chimiothérapie
Les traitements par chimiothérapie consistent à injecter, le plus souvent par voie intraveineuse, des substances chimiques. Ils s'utilisent dans le cas de métastases ou de cancers non localisés, comme ceux qui atteignent les globules blancs. Le but de la chimiothérapie est d'enrayer ou de ralentir l'évolution de la prolifération des cellules tumorales. Les médicaments employés tuent les cellules en agissant sur l'ADN, sur l'ARN ou sur les protéines des cellules, pour bloquer certaines étapes de la division cellulaire : ceux qui agissent sur l'ADN peuvent se coupler à ses bases, s'intercaler entre elles et ainsi ouvrir la double hélice ou provoquer la formation d'oxygène, qui casse le filament d'ADN. Certains médicaments interviennent dans la synthèse des macromolécules protéiques, d'autres bloquent l'action d'enzymes chargés de réparer les cassures de l'ADN.
Place de la chimiothérapie dans la stratégie des traitements anticancéreux
La chimiothérapie doit s'intégrer dans une stratégie thérapeutique définie dès le diagnostic et basée sur un bilan d'extension précis du cancer. La chimiothérapie comporte souvent plusieurs molécules associées. Une chimiothérapie peut être prescrite :

-avant le traitement locorégional : C'est la chimiothérapie préopératoire ou néo-adjuvante. Elle permettrait d'intervenir après avoir fait diminuer le volume de la tumeur, ou fait disparaître des métastases afin de limiter la mutilation chirurgicale. Le bénéfice de cette stratégie en manière de survie n'est pas encore bien déterminé pour de nombreuses tumeurs.
-après le traitement locorégional: C'est la chimiothérapie adjuvante ou post-opératoire. Elle intervient quand les chances statistiques de guérison de certains cancers sont très faibles ou nulles.
-en phase métastatique: Elle a un objectif curatif si les tumeurs sont chimiosensibles ou palliatif, elle vise alors à allonger la durée de survie ou à améliorer le confort par diminution des phénomènes inflammatoires ou compressifs.
IRATHERAPIE OU TRAITEMENT À L'IODE RADIOACTIF:3 CH

Le traitement à l'iode radioactif est simple. L'hospitalisation a lieu en secteur protégé (murs renforcés).La chambre, d'aspect tout à fait habituel, comporte un cabinet de toilette, un poste de télévision, un téléphone. Le patient peut apporter tout ce qui lui semble nécessaire pour s'occuper (affaires de toilette, vêtements, lunettes, livres, jeux électroniques, ordinateur portable, ...). Il s'habille comme il le souhaite pendant le séjour.
Sauf certains effets passagers assez rares, comme un inconfort du cou, une diminution de la salivation et une altération du goût, il n'y a habituellement aucun effet secondaire important. Ce traitement doit parfois être répété si l'on découvre un cancer thyroïdien résiduel ou récurrent.
La radioactivité émise par l'iode radioactif utilisé à dose thérapeutique détruit partiellement la glande en cas d'hyperthyroïdie. Cet effet n'apparaît cependant qu'avec un temps de latence et peut être suivi ultérieurement d'une hypothyroïdie d'apparition tardive, comme s'il existait un processus lent d'autodestruction de la glande. L'intérêt principal de l'iode radioactif réside dans la simplicité de son administration, évitant, notamment chez un sujet âgé, la prescription d'un antihyroïdien de synthèse ou la thyroïdectomie.
Utilisé en traitement post-opératoire du cancer thyroïdien, l'iode radioactif détruit le reliquat éventuel de cellules tumorales.

LE CENTRE D'ONCOLOGIE NAKHIL POSSEDE 3 CHAMBRES RESERVEES A L'IRATHERAPIE.
RADIOTHERAPIE DANS LE CANCER DE LA PROSTATE ET DOS

Le cancer de la prostate est une maladie qui évolue très lentement, aussi il n'est justifié de proposer un traitement radical (dont le but est de guérir) que chez un homme encore jeune, c'est-à-dire dont l'espérance de vie est supérieure à dix ans.
Il y a deux façons de traiter radicalement le cancer de prostate :

-l'opération chirurgicale : elle retire le cancer.
-la radiothérapie : elle détruit les cellules cancéreuses en irradiant la prostate et la région prostatique. Elle peut être réalisée :
*par voie externe : C'est la Radiothérapie Conformationnelle. Quinze ans après la radiothérapie, la survie est de 85 %

*par voie interne :
On place, sous anesthésie, des éléments radioactifs dans la prostate qui vont agir en détruisant petit à petit les cellules cancéreuses. C'est la Brachythérapie ou Curiethérapie. Les résultats à 10 ans sont proches de ceux de la Radiothérapie Externe. Cette technique plus récente n'a pas de recul suffisant pour connaître la survie à quinze ans
RADIOTHÉRAPIE DANS LES CANCERS BRONCHIQUES

Progrès des modalités de la radiothérapie

- La radiothérapie conformationnelle - "gating respiratoire"
- Le fractionnement de la dose

Les mouvements spontanés du malade et les imprécisions de repositionnement constituent une source d'erreur dans les traitement par radiothérapie. Si la seconde cause d'erreur peut être améliorée par un meilleur positionnement, l'utilisation de repères internes, voire recours à un véritable cadre stéréotaxique, les mouvements du malade sont plus difficiles à prendre en compte.

Un des mouvements les plus notables est la respiration : d'où l'idée d'asservir l'irradiation aux mouvements respiratoires 'gating respiratoire'. Deux techniques peuvent être utilisées :
- on repère la position des organes à irradier lorsque le malade cesse de respirer pendant un court moment (soit en inspiration forcée, soit en expiration forcée) et on va irradier le patient uniquement pendant ces moments,
- on repère la position des organes à irradier par rapport à un repère implanté sous la peau (ou dans l'organe traité) et que la machine peut reconnaître, et l'irradiation est guidée avec ce mouvement.

La radiothérapie standard délivre 5 séances de 1.8 à 2 Gy par semaine à raison d’une séance par jour. L’hyperfractionnement consiste à délivrer 2 à 3 séances par jour en diminuant la dose par séance en laissant un temps de repos de 4 à 6 heures. Les intérêts théoriques de ce schéma sont la diminution de la repopulation tumorale entre deux séances, la possibilité d’augmenter la dose totale sans toxicité majeure.

- Associations radiochimiothérapiques concomitantes
- L’utilisation de la chimiothérapie à doses non cytotoxiques est utilisée pour obtenir une potentialisation, c’est à dire un effet supérieur à la radiothérapie seule par une augmentation de la radiosensibilité des tissus dans le volume irradié.
- L’utilisation de la chimiothérapie à doses cytotoxiques rend compte également d’une radiosensibilisation à laquelle s’ajoute une coopération spatiale avec action de la chimiothérapie sur la tumeur mais également sur les éventuelles micro-métastases à distance.
- Association de la radiothérapie à une chimiothérapie radiosensibilisante
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